Les questions que vous vous posez, et nos réponses
Ces questions reviennent souvent dans nos échanges avec les organisations que nous accompagnons. Voici nos réponses, directes et sans détour.
Questions fréquentes
Pourquoi ajouter un consultant de plus à notre projet ?
La valeur ajoutée ne vient pas du nombre de consultants, elle vient de la bonne combinaison d'expertises au bon moment. Transfert forme des équipes-projets dédiées à chaque mandat, combinant expérience sénior et expertise spécialisée. Avec une équipe de près de 50 professionnels, nous ne travaillons pas en silo : chaque ressource contribue à la qualité des livrables, à la profondeur de l'analyse et à la capacité de travail sur le terrain. Le résultat est une collaboration plus efficace,et des mandats mieux exécutés.
Comment collaborez-vous avec les autres consultants dans un mandat ?
Nous collaborons régulièrement avec les équipes de nos clients et leurs autres fournisseurs. Notre approche est agile : nous nous adaptons aux façons de faire des équipes que nous accompagnons.
Est-ce que vous faites des autorisations ministérielles ?
Notre rôle consiste à accompagner, analyser ou préparer certains éléments requis dans un processus d'autorisation : études, avis techniques, documentation, recommandations. Les décisions finales et l'émission des autorisations relèvent toujours des ministères concernés.
Transfert ? J'ai déjà entendu parler, mais je ne connais pas.
Transfert est une firme spécialisée en relations communautaires, participation publique et performance sociale. Depuis plus de 30 ans, nous aidons les porteurs de projets à anticiper les enjeux sociaux, à dialoguer avec les collectivités et à favoriser l'acceptabilité sociale notamment dans des contextes de projets complexes. Pour en savoir plus sur notre histoire et notre approche, consultez notre page À propos.
Comment mesurez-vous votre performance ?
Notre performance se mesure principalement à travers les résultats concrets obtenus pour nos clients et les communautés. Nous évaluons :
- L'atteinte des objectifs du mandat définis en amont
- La qualité et l'efficacité des démarches de participation et de dialogue
- La capacité à anticiper, réduire ou gérer les enjeux sociaux
- L'évolution de la qualité des relations avec les parties prenantes
Selon les projets, nous utilisons des indicateurs qualitatifs et quantitatifs, assurons le suivi des engagements et produisons des bilans ou rapports pour rendre compte des résultats.
Mythes à clarifier
Quelques idées reçues reviennent régulièrement dans notre domaine. Voici comment nous les abordons.
Les relations publiques sont une expertise, les relations communautaires en sont une autre distincte.
Ce sont deux expertises distinctes et requises. Les relations publiques gèrent l'image et la réputation d'une organisation auprès de publics cibles. Les [relations communautaires] construisent des liens de confiance avec des communautés spécifiques, dans la durée et dans la réciprocité. L'une sans l'autre produit des résultats limités. Combinées, elles se renforcent mutuellement et maximisent les conditions de succès d'un projet. Pour mieux comprendre la distinction entre ces deux approches, consulter notre lexique.
Il est trop tôt pour consulter nous n'avons pas encore fini les études techniques.
C'est l'une des idées reçues les plus coûteuses dans la gestion de projet. Attendre d'avoir toutes les réponses avant d'engager les communautés, c'est souvent arriver trop tard c’est-à-dire quand les positions sont déjà figées et les tensions bien installées. Il n'est jamais trop tôt pour engager.
Investir dans les relations communautaires, c'est une dépense, pas un investissement.
Les organisations qui nous contactent pour éteindre des feux auraient souvent pu éviter la crise en investissant plus tôt dans la relation. Établir de bonnes bases dès le départ coûte moins cher que gérer une crise sociale en cours de projet. C'est un investissement qui se rentabilise en temps, en réputation et en conditions de succès.
Une démarche plus courte est plus efficace.
Raccourcir un processus de participation publique, c'est réduire sa transparence. Chaque étape retirée d'un processus d'évaluation d'impact diminue la qualité de l'information recueillie et la légitimité des décisions qui en découlent. La rigueur du processus n'est pas un obstacle, c'est ce qui lui donne sa valeur aux yeux des communautés et des autorités.
